Dupont-Aignan celui qui a dit NON

Ce mardi 21 février 2012, Nicolas Dupont-Aignan a pris la parole lors du débat en vue d'adopter en procédure d'urgence le Mécanisme européen de stabilité. Devant des députés au silence coupable, il a dénoncé ce sabordage de l'Assemblée nationale qui renonce au pouvoir budgétaire que nos aïeux avaient obtenu à la Révolution en 1789.

Présidentielle
Transcription 
  • L’Assemblée abandonne le pouvoir budgétaire que lui confie la nation. Une Assemblée qui se suicide devant les Français pour soutenir une politique scandaleuse. Une Assemblée qui donne l’argent du peuple à des institutions supranationales qui ont prouvé leur inefficacité.
  • En abandonnant le pouvoir budgétaire à l’origine de la création de l’Assemblée nationale, les députés engagent 16 milliards d’euros, 140 milliards de garantie alors qu’ils cherchent partout des économies, des broutilles, en supprimant des postes d’enseignants ou d’infirmières, et asphyxiant les PME.
  • C’est un sabordage du pouvoir de l’Assemblée nationale de la France. Les députés n’ont pas le droit de continuer cette politique d’abandon à des gouverneurs non-élus qui disposent de l’immunité.
  • Ce MES ne stabilisera rien de tout, car le poison de ces pays c’est l’euro, la monnaie trop chère. On ne peut sortir pas la Grèce de la misère en l’enfonçant toujours un peu plus dans la misère et le chaos économique et social.
  • Ce MES est indigne de la démocratie française et ne réglera en rien les problèmes de l’euro, mais engloutira toujours plus de dettes dans un puits sans fond.