Les ouvriers des aciéries de Florange se sont rendus aujourd'hui au QG de campagne de Nicolas Sarkozy pour rencontrer le candidat ou l’un de ses collaborateurs. Pour une fois, ils n’ont pas été accueillis par de fausses promesses mais par des CRS et du gaz lacrymogène.
Car celui que se présente comme le « candidat du peuple » n’a, depuis la fermeture Gandrange qu’il avait promis de sauver, plus de crédibilité face aux ouvriers de Florange.