Présidentielle

Précisions sur les comptes de campagne présidentielle de Nicolas Dupont-Aignan

A la suite d'un article du Canard Enchaîné, de fausses informations ont circulé sur les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Dupont-Aignan. Franck Stefanoff, qui a été président de l'Association de financement et garant de la bonne tenue des comptes, tient ici à apporter quelques précisions et rétablir quelques vérités.

 

Communiqué de Franck Stefanoff

Suite aux informations diffusées par différents médias sur le compte de campagne de Nicolas Dupont-Aignan pour l’élection  présidentielle 2012, nous tenons à apporter les précisions suivantes.

Le total des dépenses du compte a été modifié à hauteur de 133 039 €.

Ceci s’explique par une annulation dans les dépenses et les recettes de 129 305 € concernant la valorisation en concours en nature des bénévoles qui ont œuvré durant la campagne. Cette dépense avait été comptabilisée par notre expert-comptable afin d’assurer l’exhaustivité et la totale transparence des dépenses électorales.
Toutefois, cette annulation n’a aucune incidence comptable puisque la somme est déduite du total des recettes et des dépenses.

Le montant réel de la requalification est donc de 3 734 €, ce qui correspond à une réintégration d’amortissements pour 3 169 €, à un billet de train pour 142 €, à des frais de sondage pour 1 196 € et à des intérêts d’emprunt pour 773 €.

Au final, la Commission des Comptes de Campagne (CNCCFP) n’a donc refusé le caractère de dépenses électorales que pour 0,30 % des dépenses déclarées, ce qui constitue la plus petite modification d’un compte de campagne pour l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle de 2012.

Franck Stefanoff
Président de l'Association de financement de Nicolas Dupont-Aignan pour l'élection présidentielle de 2012
 

15% des Français soutiennent les propositions de Nicolas Dupont-Aignan

Hier, l'institut Harris Interactive en collaboration avec la chaîne LCP a publié un sondage sur le sentiment des Français quelques mois après l'élection présidentielle. Ce sondage est intéressant à plus d'un titre.

D'abord il révèle la perspicacité des Français sur le bilan de l'action du nouveau Président de la République. Ainsi 40% des électeurs de François Hollande au second tour jugent que l’action de François Hollande est comparable à celle qu’aurait menée Nicolas Sarkozy, Pour autant il n'y a aucun appel d'air pour Nicolas Sarkozy ou l'UMP puisque seul 1 électeur sur 10 de François Hollande au second tour dit regretter son vote.

Ces chiffres sont la preuve que les Français sont de plus en plus nombreux à saisir l'arnaque de la fausse opposition entre PS et UMP.

Face à cet échec des partis traditionnels, les Français s'intéressent ainsi à des alternatives. Et quand on pose la question aux Français de savoir s'ils veulent que le pouvoir socialiste reprenne les propositions d'anciens candidats à l'élection présidentielle, ils sont 15% à penser que les propositions de Nicolas Dupont-Aignan devraient être plus prises en compte.

Ce score s'élève même à 19% chez les chômeurs ou inactifs, et à 22% chez les sympathisants de droite.

Après le sondage publié hier par Le Figaro qui révèle que 64% des français voteraient Non à Maastricht si le référendum avait lieu aujourd'hui, ce nouveau sondage montre que nos idées sont peu à peu en train de gagner la bataille de l'opinion. Le score de 15% obtenu par Nicolas Dupont-Aignan est d'autant plus remarquable que la présence médiatique du Président de DLR a été très limitée depuis la présidentielle. Ces différents sondages montrent que nous sommes déjà en train de récolter les fruits de la campagne présidentielle. Surtout, ils ouvrent de vraies perspectives pour DLR en vue des élections européennes de 2014.

Nous avons gagné une bataille, continuons le combat !

 

Mes chers compagnons, un certain nombre d’entre nous ont été déçus par le score du 22 avril. Quelques uns espéraient battre Eva Joly. D’autres pensaient dépasser 3%, voir même 5%... Mais cet écart avec des attentes trop optimistes ne doit pas camoufler les grandes réussites de cette élection.

 
Le nouveau capital de Nicolas Dupont-Aignan
 
Deux indices démontrent en effet que nous avons gagné une bataille qui va bien au-delà du score du 22 avril. En effet, dans le baromètre mensuel du Figaro Magazine qui mesure « pour chaque personnalité le souhait de lui voir jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir », la deuxième plus forte progression du mois, après François Hollande, est Nicolas Dupont-Aignan, qui passe de 11 à 19%, à peine quelques points derrière Villepin et Copé.
 
Cette progression n’est pas isolée puisque le baromètre Paris Match indique la même tendance puisque NDA y a doublé son score en deux mois. Cette campagne présidentielle a permis à notre président de s’imposer dans notre paysage politique. Même si nous n’avons pas autant récolté le 22 avril que ce que nous pouvions espérer, les fruits de notre travail collectif grandissent et ils sont sans doute plus nombreux et plus beaux que nous le pensons.
 
L’exploit que nous avons réalisé
 
Sous le coup d’une déception relative, n’oublions pas le chemin parcouru. Un petit regard en arrière nous permet de mesurer l’immensité du travail accompli. Et cela vaut d’abord pour notre candidat. Le discours du Bataclan, le meilleur qu’il ait sans doute fait, était magnifique, le discours d’un Homme d’Etat, d’un homme de conviction et d’un homme qui comprend les Français. Et par-delà les discours, il a beaucoup gagné en force dans les médias, dans des circonstances difficiles.
 
Et notre mouvement a beaucoup grandi. Grâce au travail de tous, nous avons été le 5ème parti de France pour le nombre de parrainages. N’oublions pas qu’en 2012 nous sommes le seul parti à avoir présenté pour la première fois un candidat à la présidentielle. Nous sommes les seuls à avoir cassé ce plafond de verre. Et d’une soixantaine de candidats il y a cinq ans, DLR en alignera plus de trois cents aux législatives. Notre mouvement grandit, se rajeunit, s’implante.
 
Les plus beaux combats sont ceux qui sont à venir
 

Bien sûr, le combat est encore difficile et il faut être honnête, les cinq années qui viennent ne seront pas faciles, même si, malheureusement, tout ce que nous annoncions se réalise dans la zone euro. Nous devrons nous battre, mais nos forces ont tellement grandies depuis cinq ans, à tous les niveaux ! Nous sommes armés aujourd’hui pour défendre nos idées et offrir aux Français une alternative entre les partis de la résignation et les partis de la protestation.

 
Les élections législatives sont la prochaine bataille que nous devons absolument réussir. Bien sûr, après tout le travail réalisé pour les élections présidentielles, cela est difficile. Mais tout ce que nous obtiendrons portera ses fruits pour les cinq prochaines années. Et fort heureusement, un grand nombre de militants et de responsables du mouvement se lancent dans la bataille, notamment des femmes et des jeunes. Cet engagement va permettre à DLR de continuer à grandir.
 

Mes chers compagnons, souvenez-vous où nous en étions il y a cinq ans. Nous n’étions alors que des braises sous la cendre. Depuis, nous avons grandi et, si nous ne sommes pas grands, c’est parce que nous sommes jeunes. Et demain nous serons une alternative à laquelle la France pourra se confier.

Laurent Pinsolle
Porte-parole de Debout la République

Résultats du second tour: une recomposition politique urgente

Face à une élection par défaut, l'urgence d'une recomposition politique se confirme.

Rassemblement Républicain du 25 mars 2012 : merci à tous !

Le discours de Balard

Le discours de Balard de Nicolas Dupont-Aignan par dlrtv

Pour son premier meeting de candidat officiel à la présidence de la République, Nicolas Dupont-Aignan a fait salle comble dans le XV ème arrondissement de la capitale. Plus de 1500 personnes se sont déplacées pour assister à ce grand moment de la campagne. 

Leur ferveur fut à la hauteur de l'évènement, tant un premier discours de campagne reste toujours un acte fondateur d'une aventure politique.

Dès l'ouverture des portes aux alentours de 13h, les premiers intervenants ont pu prendre la parole pour faire part de leur expérience sur des thèmes chers à Nicolas Dupont-Aignan. C'est ainsi que furent abordés aussi bien la politique locale et le gaullisme que le devenir de l'agriculture et de l'industrie française, par ceux qui les font vivre au quotidien.

L'intervention de Marianne Shrir, élue aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan dans sa ville de Yerres, a pris une résonance particulière à la lumière des évènements de Toulouse. Elle a souhaité mettre l'accent sur la nécessité du rassemblement de tous les Français dans la République, qui seul, permettra la réconciliation nationale dont nous avons tant besoin pour sortir de la crise.

A 14h15, Nicolas Dupont-Aignan faisait son apparition dans une salle Equinoxe bondée, fendant la foule jusqu'à la scène, où l'attendaient des jeunes de Debout la République.

Sans plus tarder, le candidat gaulliste à la présidentielle entamait un discours qui au-delà du programme présidentiel, cherchait à démontrer les faillites du système actuel, un système vivant sous perfusion des promesses sans lendemain de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.

Surplombé du slogan de sa campagne "La France Libre", Nicolas Dupont-Aignan a voulu définir la reconquête de l'indépendance française telle qu'il la concevait. La liberté vis-vis des marchés financiers, vis-à-vis de Bruxelles et de Washington, la réapproriation de nos services publics, la mise en place d'une véritable politique de sécurité, ou encore le rassemblement de tous les Français, furent autant d'éléments structurant un grand discours présidentiel, mais avant tout, un grand discours républicain.

Cette indépendance est à la portée de notre peuple, a-t-il insisté. Pour autant, elle ne sera possible que si nous osons changer de cap. Pour ce faire, il faudra se défaire du système entretenu depuis 30 ans par l'UMP et le PS, et dont le FN assure la pérennité en stérilisant les voix protestataires.

Vers 15h30, Nicolas Dupont-Aignan achevait son discours en invitant les Français à ne pas renoncer à la belle espérance d'un avenir meilleur dans une France libre et sûre de ses valeurs. Rejoint par de nombreux jeunes de son mouvement politique, le temps était venu pour le candidat gaulliste d'entonner la Marseillaise, symbole de cette espérance qui, en ce 25 mars 2012, a trouvé une nouvelle incarnation ! 

Toulouse: éviter les "dérapages", lutter contre le trafic d'armes

 

PARIS, 21 mars 2012 (AFP) - Le candidat à la présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a appelé mercredi à éviter "les dérapages assimilant le terrorisme, l'islam et les Français musulmans", et plaidé pour "le  rétablissement du contrôle aux frontières" afin de juguler le trafic d'armes.

Malgré la douleur, le débat public doit reprendre dans la dignité

Après la tragédie de Toulouse, il était plus que légitime que la campagne marque une pause alors que la douleur était si forte dans notre pays. Je veux redire ma solidarité avec les familles des victimes des fusillades de Montauban et Toulouse et toute ma confiance dans les forces de l’ordre pour appréhender cet individu.

François Hollande l'illusionniste

François Hollande, l'illusionniste

Hier soir, François Hollande était l'invité de l'émission « Des paroles et des actes » sur France 2.

Nicolas Sarkozy fait une jospinade !

Ce matin, Nicolas Sarkozy a annoncé son retrait de la vie politique s’il venait à perdre l’élection présidentielle des mois d’avril et mai 2012.

Cette annonce surprise est celle d'un enfant gâté qui, sous prétexte de se voir son jouet retiré, fait un caprice et menace de bouder dans son coin.

On ne fait pas de la politique pour soi, mais pour la France !

 

Nicolas Dupont-Aignan

Voeux à la Presse de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan a présenté ses voeux à la presse à la Maison de l'Amérique Latine, en référence à un continent qui a su mettre en place un protectionnisme efficace. Devant un parterre de journalistes et de télés, il a délivré un message d'espoir pour la présidentielle de 2012.

Vous pouvez télécharger ci-contre le discours de NDA prononcé à cette occasion.

Dupont-Aignan parie sur un second tour sans Sarkozy ni Hollande

PARIS, 10 janvier 2012 (AFP) - Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan,
candidat à la présidentielle, a parié mardi lors de ses voeux sur un
second tour sans Nicolas Sarkozy ni François Hollande, tout en
promettant d'être la "surprise" de ce scrutin.
"Nos compatriotes attendent une vraie alternative", pas "une
alternance", a déclaré le député (ex-UMP) de l'Essonne, lors de ses
voeux à la Maison de l'Amérique latine, à Paris.
"Une vraie alternative c'est un projet politique radicalement
différent porté par un homme ou une femme qui n'a jamais trempé dans
le système. Voilà pourquoi, je serai, j'en suis absolument convaincu,
la surprise de cette élection présidentielle", a-t-il ajouté.
Et de prédire: les "Français ne veulent plus de l'un" (Sarkozy) et "ne
veulent pas de l'autre" (Hollande). "Voilà pourquoi, je vous le dis,
ni Nicolas Sarkozy, ni François Hollande ne seront au second tour de
la présidentielle, j'en suis certain".
Le président de Debout la République a mis l'accent sur ses deux
principaux thèmes de campagne: la sortie de l'euro et le
protectionnisme national. Ainsi, la sortie de l'euro "c'est la clé de
tout, pour financer à 0% nos investissements, pour ne plus être
prisonniers des marchés financiers".
Face aux "contrefaçons (qui) fleurissent au soleil électoral", sur le
thème du "made in France" ou "acheter français", il a fait valoir
qu'il n'avait "pas signé un seul traité" européen.
Ne décollant pas dans les sondages (0 à 1%), il a assuré que la
"recette, c'est la campagne" électorale et qu'il gagnerait en
notoriété. "Est-ce que le roi de France aurait reçu Jeanne d'Arc", si
"on avait attendu les sondages?", a-t-il demandé.
Interrogé sur la proximité de ses propositions et de son discours avec
Marine Le Pen sur l'économie, il a répondu que les Français voulaient
"le protectionnisme", "sans tomber dans les extrêmes".
"On ne peut pas redresser la France si on divise les Français", a-t-il ajouté.
Affirmant avoir dépassé le chiffre de "450 promesses écrites" de
parrainages d'élus, M. Dupont-Aignan a affiché sa certitude d'être
présent à l'élection, avec le slogan "pour une France libre". Il
tiendra son premier grand meeting le 22 janvier, au théâtre du
Gymnase, à Paris.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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