Politique

Aucune consigne de vote !

Fidèle à ses déclarations d’avant le premier tour, Nicolas Dupont-Aignan ne donnera aucune consigne de vote d’ici le 6 mai. Les électrices et électeurs qui ont bravé la pression du vote utile le 22 avril 2012 n’ont pas besoin qu’on leur dicte leur conduite.

Chacune et chacun peut se faire son jugement sur les programmes des deux candidats du second tour.

Nicolas  Dupont-Aignan l’a dit : il n’est pas un rabatteur de voix, il n’est ni à vendre, ni à louer.

Les Français "ont une bombe dans les mains"

PARIS, 20 avr 2012 (AFP) - Les Français ont une "bombe dans les mains" avant le premier tour et les indécis "peuvent changer radicalement la vie politique", a estimé vendredi Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République (DLR) à la présidentielle.

"On a imposé un bipartisme réducteur. Au premier tour, les Français ont la liberté, ils ont une bombe dans les mains", a-t-il dit sur LCI.
 

Les réseaux sociaux faussent moins l’élection que les sondages

Le parquet de Paris a menacé aujourd'hui d'engager des poursuites judiciaires en cas de diffusion des estimations de résultats avant la fermeture des derniers bureaux de vote en métropole à 20h.

Après la viande halal et le permis de conduire, une nouvelle polémique inutile vient d’être inventée pour esquiver les véritables problèmes de notre pays.

Nicolas Dupont-Aignan s'adresse à ses soutiens de Polynésie

Yahora Porinetia ! Bonjour la Polynésie !

Voici les premiers mots prononcés ce vendredi matin par le candidat Nicolas Dupont-Aignan au mouvement de Teiva Manutahi, Porinetia Ora (Polynésie lève-toi). Devant 1 000 personnes réunies dans un gymnase tahitien, le candidat gaulliste a voulu transmettre un message à son soutien politique Polynésien par conférence Internet. A cette occasion, il a insisté sur sa volonté de relancer un vrai partenariat entre la Métropole et la France d’outre-mer.

Porinetia Ora voit en Nicolas Dupont-Aignan l’homme capable d’assurer la relève politique tant attendue en Polynésie. Le candidat a su convaincre avec un discours fédérateur, soucieux de défendre les intérêts des Français au-delà de l’éloignement géographique.

Celui-ci a voulu s’exprimer à ces oubliés du quinquennat Sarkozy en les rassurant sur sa volonté de lutter pour le pouvoir d’achat avec un plafonnement des prix de l’énergie, des denrées alimentaires de base ainsi que des services de communication qui ne peuvent être maintenus à des prix si élevés.

Autre point clef, le désenclavement des archipels et la manne de certaines compagnies sur le secteur aérien. Nicolas Dupont-Aignan a prôné l’ouverture du ciel polynésien à toutes les compagnies aériennes.

Sur la question de l’indépendance le message a été explicite, l’attachement à la République est le préalable à la résolution des vrais problèmes de fond qui secouent la Polynésie. Relancer l’emploi, protéger les entreprises locales face aux monopôles, développer l’activité touristique et agraire, en clair, user de toutes les richesses locales afin de ramener la croissance au cœur de la société Polynésienne.

Nicolas Dupont-Aignan a cloturé son discours en marquant son désir de rétablir la confiance entre le politique et les citoyens. Afin qu’un dialogue puisse renaître et qu’après des années de corruption, l’Etat puisse enfin revenir à l’écoute des problèmes que connaissent les Français de Polynésie.


 

La vérité si je mens !

Intéressant week-end !

On se croirait en début de campagne électorale !
 

Car à une semaine du premier tour, les deux candidats qui se partagent les faveurs des sondages sont prêts à tout, même a dire la vérité...un peu.
Nicolas Sarkozy vient d’annoncer à la Concorde qu’il veut “ouvrir le débat” sur le rôle et la fonction de la Banque Centrale Européenne, mais.... après sa réélection. 
Le “débat” les Français n’y ont pas eu droit. Ils ont voté « non » en 2005 et Nicolas Sarkozy a mis le vote à la poubelle et fait adopter au Parlement ce qui avait été rejeté dans les urnes.

Et dans le Traité de Lisbonne de 2007, copie de la Constitution Européenne de 2005, condamnée par le vote populaire, il y a la confirmation du rôle de la Banque Centrale Européenne, limité à contenir l’inflation, sans mission de croissance et avec interdiction de prêter aux Etats. Toutes ces dispositions sont une des causes majeures de la crise économique et financière que nous subissons. Mais chut ! Dans la campagne électorale de 2012, pas de débat non plus !

François Hollande n’est pas en reste ! Il déclare ce matin à France-Inter qu’il aurait fallu depuis quatre  ans que la Banque centrale intervienne et rachète directement aux Etats les dettes accumulées.

Mais pas un mot sur les traités qu’il lui aussi voté et qui l’interdisent !
Il veut renégocier avec la Chancelière Merkel...mais seulement le traité de Mars 2012 qui organise l’austérité budgétaire, pour y introduire «  des objectifs de croissance ». Du coup, Nicolas Sarkozy est d’accord ! Mais comment faire sans remettre en cause tous les traités précédents?

Tous les deux “débattront” et “renégocieront” d’une question centrale sur laquelle on s’est bien gardé d’insister durant la campagne.

Mais il reste une question : avec qui comptent t-il débattre et négocier, eux qui n’ont pas voulu de l’avis des Français lorsqu’il était encore temps ? Avec Madame Merkel, qui défend bec et ongles les intérêts allemands et ne veut toucher à rien ? Avec les gourous de la Commission de Bruxelles, non élus,  la Banque Centrale elle-même, accrochés depuis dix ans à un système qui ne défend que la finance et les entreprises délocalisatrices ? Et si l’Allemagne et l’Union Européenne disent non, on laisse tomber ? On attend que les délocalisations continuent ? Où on fait autrement ?

Nous avons  déjà la réponse : l’UMP et le PS ont bâti depuis trente ans  ce système européen et monétaire qui nous ruine et devant lequel ils ont abandonné le pouvoir.

Et Monsieur Bayrou, qui défend la même chose que les deux autres ? Et Monsieur Mélenchon, qui a voté non en 2005, mais qui fait des promesses pour pas un rond parce que lui non plus ne veut pas toucher à l’Euro et ne veut pas de frontières ? Comment pourraient-ils  remédier à notre impasse économique et sociale ?

La seule solution, c’est de changer de cap économique et monétaire, ce qui sera de toute façon obligatoire avec l’effondrement de l’Euro dans le Sud de l’Europe.

Il ne suffit pas d’aller négocier à Bruxelles et à Berlin si il n’y rien à négocier. Il faut être déterminé à agir : à remettre en place les frontières économiques dont nous avons besoin et à changer de système monétaire avec tous les Etats volontaires pour recréer des monnaies nationales regroupées dans une monnaie commune de référence.
Et pour porter cette politique nouvelle  un candidat neuf, qui ne s’est jamais trompé de diagnostic : Nicolas  Dupont-aignan

 

François Morvan

Porte-parole de la camapagne NDA2012

Sarkozy-Hollande : meetings à grands moyens et petites idées

François Hollande et Nicolas Sarkozy organisent aujourd'hui à Paris des meetings en plein air au château de Vincennes et à la place de la Concorde.
 

Comme un hommage au centenaire du naufrage du Titanic, les deux candidats des partis qui dirigent depuis 30 ans la France vers la catastrophe se livrent à une dernière démonstration de force.

Au 2e tour, Dupont-Aignan ne votera ni Sarkozy ni Hollande, pas pour un "charlatan"

PARIS, 11 avr 2012 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidentielle, a assuré jeudi soir qu'il ne se prononcerait au second tour ni en faveur de Nicolas Sarkozy (UMP) ni en faveur de François Hollande (PS) car il n'entend pas "voter pour un charlatan".

Permis de conduire: Dupont-Aignan contre "la drague petit bras" des jeunes par Sarkozy et Hollande

PARIS, 9 avr 2012 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République à l'élection présidentielle, a critiqué lundi la "drague petit bras" des jeunes par Nicolas Sarkozy et François Hollande au sujet du permis de conduire, une thématique qui n'est pas du niveau présidentiel selon lui.
 

Dupont-Aignan: Mélenchon "ira sur le pédalo de Hollande, à la fin"

PARIS, 6 avr 2012 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République à l'élection présidentielle, a estimé vendredi que Jean-Luc Mélenchon avait "une grande gueule" mais qu'il "irait sur le pédalo de (François) Hollande, à la fin".

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Pour le grand meeting de l'après-midi, entrée libre à partir de 13h30.

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