Dupont-Aignan (DLR) : "après la déroute, la droite républicaine doit changer".
21/03/2010 21h43 GMT - RÉACTIONS-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 21 mars 2010 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR), a estimé dimanche que la "droite républicaine doit changer" après avoir subi une "déroute", jugeant qu’il n’est plus question que Nicolas Sarkozy soit à sa tête en vue de 2012.
"A défaite historique, sursaut historique ! Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au sark-autisme !", écrit le député DLR dans un communiqué.
Selon l’élu gaulliste, les électeurs "ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du parti unique qui refuse toute diversité à droite".
"Par conséquent", poursuit le député de l’Essonne, "la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus".
"La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français", dit-il estimant qu’il y a "urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique".
"Pour réussir ce sursaut français indispensable, il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple ! Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012", a-t-il conclu.
pr/cgd/ds
Le 21 mars 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
A défaite historique, sursaut historique !
Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au sarkautisme !
Ils ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du partie unique qui refuse toute diversité à droite.
Par conséquent, la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus.
La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français.
Il y a urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique.
Au-delà du changement des hommes, le renouveau passera en effet par la mise en œuvre des mesures chocs tant attendues qui permettront à la France d’échapper à une régression économique et sociale aujourd’hui sans fin : sortie des sables mouvants de la mondialisation, remise en cause de la politique monétaire suicidaire de l’euro cher, fin de l’alignement aveugle derrière les Etats-Unis et l’OTAN, rupture avec la politique de classe, toujours au service des mêmes privilégiés.
Pour réussir ce sursaut français indispensable il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. C’est pourquoi j’invite toutes les personnalités libres à participer à la série de conventions thématiques organisées par Debout la République tout au long de l’année 2010, dont la 1ère se tiendra le 10 avril à l’Assemblée nationale autour du thème du plein emploi et de la relocalisation des activités.
Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple !
Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République