Notre République

En France, on ne vote plus, on nomme !

Afin de se conformer au traité de Lisbonne, notre pays dispose de deux députés supplémentaires au sein du parlement européen.

Mais - en hommage à cette union européenne post-démocratique ? - ces deux nouveaux députés européens ne seront pas élus par le peuple français, mais nommés par leurs pairs !

Rejet de la réduction des indemnités par l’Assemblée : un double scandale !

Les députés ont rejeté lundi la proposition de Lionnel Luca et cosignée par Nicolas Dupont-Aignan de réduire de 10% les indemnités des parlementaires. Un scandale auquel s’ajoute celui du moment choisi pour mettre au vote cet amendement.

La nationalisation de TOTAL, une nécessité !

La nationalisation de TOTAL, une nécessité !

Les automobilistes - c’est-à-dire souvent ceux qui sont contraints de prendre leur voiture pour aller travailler, notamment par manque de transports en commun - se voient aujourd’hui infligés un prix à la pompe moyen de plus de 1,5 euros pour un litre de sans plomb !

Egypte : la France doit réagir

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan sur les événements en Egypte.

Alors que les morts se comptent désormais par dizaines en Egypte, les autorités françaises doivent prendre leurs responsabilités et condamner fermement les crimes du régime d’Hosni Moubarak.

Réaction de Nicolas Dupont-Aignan aux voeux du président de la République

Réaction de Nicolas Dupont-Aignan aux voeux du président de la République.

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan en réaction à la procédure d’infraction lancée par Viviane Reding contre la France

Communiqué de Nicolas DUPONT-AIGNAN en réaction à la procédure d'infraction lancée par Viviane Reding contre la France.

La décision de principe du commissaire de la Justice Viviane Reding de lancer une procédure d’infraction contre la France est scandaleuse.

Une "crise européenne", vraiment ? !

Rodomontades.

Encore une fois, l’intervention du président de la République laissera, hélas, les Français sur leur faim.

D’une part, chacun ne peut être que frappé par le décalage béant entre les discours et les actes : le chef de l’Etat affirme avoir entendu les Français mais il ne changera rien d’important. Or, sans remise en cause, notamment, du bouclier fiscal, de la politique de non remplacement d’un policier sur deux partant à la retraite ou de la réforme territoriale qui va priver nos concitoyens d’une vraie démocratie locale, comment parler de prise en compte du message des urnes ?

Par ailleurs, le président de la République semble à nouveau découvrir le carcan de traités européens qu’il a lui-même portés à bout de bras, et qu’il accuse maintenant d’entraver sa politique au service des Français ! Cette incohérence majeure n’échappera ni à nos concitoyens, ni à nos partenaires européens.

D’ailleurs, quitte à provoquer une crise en Europe, autant le faire sur l’ensemble des questions nécessitant un complet changement de cap européen : la dictature de la Commission de Bruxelles, le libre échange déloyal, l’euro surévalué, la mise à mort programmée de l’agriculture européenne, l’autorisation des OGM, l’interdiction de toute politique industrielle digne de ce nom, la mise en œuvre discrète de la directive Bolkestein qui condamne des centaines de professions au dumping économique et social,…

Nicolas SARKOZY est face au mur de ses contradictions entre ses discours nationaux et son acceptation des contraintes européennes. Osera-t-il vraiment rompre avec cette Europe-là ? Il est à craindre qu’il ne s’agisse, une fois de plus, que de rodomontades…

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Après la déroute, la droite républicaine doit changer !

Dupont-Aignan (DLR) : "après la déroute, la droite républicaine doit changer".

21/03/2010 21h43 GMT - RÉACTIONS-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 21 mars 2010 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR), a estimé dimanche que la "droite républicaine doit changer" après avoir subi une "déroute", jugeant qu’il n’est plus question que Nicolas Sarkozy soit à sa tête en vue de 2012.

"A défaite historique, sursaut historique ! Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au sark-autisme !", écrit le député DLR dans un communiqué.

Selon l’élu gaulliste, les électeurs "ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du parti unique qui refuse toute diversité à droite".

"Par conséquent", poursuit le député de l’Essonne, "la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus".

"La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français", dit-il estimant qu’il y a "urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique".

"Pour réussir ce sursaut français indispensable, il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple ! Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012", a-t-il conclu.

pr/cgd/ds


 

Le 21 mars 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

A défaite historique, sursaut historique !

Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au sarkautisme !

Ils ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du partie unique qui refuse toute diversité à droite.

Par conséquent, la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus.

La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français.

Il y a urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique.

Au-delà du changement des hommes, le renouveau passera en effet par la mise en œuvre des mesures chocs tant attendues qui permettront à la France d’échapper à une régression économique et sociale aujourd’hui sans fin : sortie des sables mouvants de la mondialisation, remise en cause de la politique monétaire suicidaire de l’euro cher, fin de l’alignement aveugle derrière les Etats-Unis et l’OTAN, rupture avec la politique de classe, toujours au service des mêmes privilégiés.

Pour réussir ce sursaut français indispensable il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. C’est pourquoi j’invite toutes les personnalités libres à participer à la série de conventions thématiques organisées par Debout la République tout au long de l’année 2010, dont la 1ère se tiendra le 10 avril à l’Assemblée nationale autour du thème du plein emploi et de la relocalisation des activités.

Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple !

Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Identité nationale : marche arrière toute !

Identité nationale : la montagne accouche d'une souris !

« Quand je veux enterrer un problème, je crée une commission » disait Clémenceau. Le propos pourrait s’appliquer au Premier ministre, qui vient d’annoncer des mesurettes à l’issue d’un séminaire sur l’identité nationale conçu pour clore un débat qui lui échappe complètement.

Si la montagne accouche ainsi d’une souris, c’est parce que le gouvernement a mal posé le débat dès le départ, parlant - à des fins électoralistes - d’identité nationale plutôt que d’unité nationale.

Aborder un tel débat sous l’angle de l’unité nationale aurait été fécond, même si cela aurait conduit à mettre en relief les insuffisances, voire les contradictions, de la politique gouvernementale. L’unité nationale qui rassemble les Français, c’est :

- le respect de la souveraineté populaire, de la démocratie, bafouée par la ratification parlementaire du traité de Lisbonne ;
- la défense de l’indépendance nationale, abaissée par la réincorporation du commandement militaire intégré de l’OTAN pour complaire aux Etats-Unis ;
- l’unicité du peuple français, menacée par la fièvre communautarisme que l’on excite au lieu de la faire tomber ;
- la promotion d’une vision positive et dynamique de l’histoire nationale, mise au rebut en classe de terminale scientifique pour des raisons d’économies comptables ;
- le maintien de services publics nationaux, indissociables du pacte républicain, que l’Etat laisse Bruxelles démanteler les uns après les autres ;
- le relèvement d’une école de la République fondée sur le mérite et le concours, menacée aujourd’hui par la tentation des passe-droits ethniques ;
- la préservation de la paix civile et de la sécurité des Français, première de leurs libertés, que l’on sacrifie sur l’autel de la politique du chiffre et des réductions d’effectifs.

A l’heure où la France et les Français ont plus que jamais besoin de retrouver leurs repères, il est bien dommage que le débat sur l’unité nationale ait été ainsi escamoté.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Rapport parlementaire sur le port du voile intégral : une timidité incompréhensible !

Rapport sur le voile intégral : une occasion gâchée par manque de courage républicain.

Faisant partie de ceux qui ont réclamé la création d’une mission parlementaire sur le voile intégral, j’ai salué la mise sur pied de cette instance sous la direction d’André GERIN et me suis félicité de la qualité de ses travaux.

La mission conclut clairement que cette pratique moyenâgeuse, qui n’a rien à voir avec l’islam ni avec la plupart des pays arabo-musulmans, porte une atteinte flagrante à la dignité la plus élémentaire des femmes. Elle porte aussi atteinte à l’image d’une religion pratiquée avec sérénité par l’immense majorité de ses adeptes dans notre pays.

Le port du voile intégral étant fondamentalement incompatible avec la République, ses valeurs, ses principes et ses usages, la timidité des mesures préconisées par la mission parlementaire est incompréhensible. Pourquoi ce qui est une atteinte inacceptable à la dignité dans les services publics et les transports devient acceptable dans le reste de l’espace public ? Bien sûr, à partir du moment où l’on considère cette coutume barbare, l’interdiction doit être générale.

On se prive ainsi d’un texte clair et solennel, dont les difficultés de mise en application ressemblent surtout à un prétexte hypocrite brandis par celles et ceux qui manquent de courage républicain. Les coupables atermoiements des responsables de la majorité dans cette affaire, qui scandalisent à juste titre nombre de mes collègues de l’UMP, sont la cause première de cette occasion gâchée, qui navrera tous les défenseurs de notre démocratie et de la cause des femmes.

C’est pourquoi, j’invite tous les députés UMP à aller au bout de leurs convictions en votant une loi d’interdiction générale et en veillant ainsi à ce que l’Assemblée ait le dernier mot.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

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