Grèce

Nicolas Dupont-Aignan au Congrès des Grecs Indépendants !

A l’invitation de Panos Kammenos, leader du parti des Grecs Indépendants, Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout la France, a prononcé un discours à la tribune du Congrès des Grecs indépendants le 22 novembre au Stade Olympique du Pirée.

Debout la France et les Grecs Indépendants partagent une même conception de la nation et de l'Europe. A l'heure où l'Union européenne a trahi le bel idéal européen, alors que des technocrates non élus imposent aux pays européens un même modèle et une même politique désastreuse, ces deux formations prônent une nouvelle Europe basée sur des coopérations à la carte, sur l'adhésion des peuples et par conséquent sur la vigueur des démocraties nationales.

Dépêche AFP : Eurosceptiques: Dupont-Aignan a rencontré Nigel Farage et Beppe Grillo

AFP

·         22 novembre 2014

Le président du mouvement Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a indiqué samedi à Athènes qu'il avait récemment rencontré le Britannique Nigel Farage et l'Italien Bepe Grillo pour constituer une alliance des partis "anti-Union européenne raisonnables" contre les politiques d'austérité.

"On apprend à se connaître. Nous ne sommes pas d'extrême-droite. Nous voulons redonner la liberté aux peuples tout en maintenant des liens de coopération entre partis pensant la même chose", a déclaré à l'AFP l'ex-candidat à la présidentielle en 2012 (1,79% des voix), qui participait à Athènes à une réunion du nouveau parti des Grecs indépendants.

M. Dupont-Aignan a indiqué qu'il avait rencontré le 12 novembre à Bruxelles le leader du mouvement britannique europhobe Ukip Nigel Farage, et le leader du mouvement Cinque Stelle ("cinq étoiles") Bepe Grillo, qui prône un référendum sur la sortie de son pays de l'euro. Le leader des Grecs indépendants, Panos Kammenos, participait également à cette réunion de Bruxelles.

Le député non inscrit de l'Essonne veut "bâtir une alliance d'euro-réalistes -- certains diront europhobes ou euro-sceptiques -- dont l'objectif n'est pas détruire l'Europe mais d'y rétablir la démocratie", a-t-il expliqué à Athènes, où il avait participé en 2011 à une manifestation contre l'austérité.

Le député français a appelé les Grecs à "renverser leur gouvernement scélérat", une coalition ND-Pasok (socialistes) qui applique depuis 2012 les mesures d'austérité prônées par les créanciers internationaux du pays.

Il n'a pas paru dérangé par la perspective d'une arrivée en tête du parti de gauche radicale Syriza, grand favori des sondages, lors des possibles législatives anticipées de cet hiver.

"Je suis venu soutenir les Grecs Indépendants pour qu'il y ait une alternance et ça ne me choquerait pas qu'il y ait une alliance d'union nationale", dont ces derniers feraient partie avec Syriza, "pour relever la Grèce", a-t-il dit.

Le leader de Syriza, Alexis Tsipras, est un proche du leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon. Un responsable du Syriza s'est d'ailleurs exprimé lors de cette réunion des Grecs indépendants en faveur de l'union nationale, a déclaré M. Dupont-Aignan.

od/mr/st

Panos Kammenos, Président des Grecs Indépendants et Député grec, s’était rendu à Paris le 5 octobre 2013 lors du Congrès de Debout la République. Les deux députés se sont rencontrés récemment à Bruxelles en réunion de travail en présence également de Beppe Grillo (mouvement 5 étoiles) et de Nigel Farage (UKIP) (Photo en pièce-jointe).

Debout la France et les Grecs Indépendants partagent une même conception de la nation et de l'Europe. A l'heure où l'Union européenne a trahi le bel idéal européen, alors que des technocrates non élus imposent aux pays européens un même modèle et une même politique désastreuse, ces deux formations prônent une nouvelle Europe basée sur des coopérations à la carte, sur l'adhésion des peuples et par conséquent sur la vigueur des démocraties nationales.

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Nicolas Dupont-Aignan prononcera un discours en Grèce lors du Congrès des Grecs Indépendants le 22 novembre

 A l’invitation de Panos Kammenos, leader du parti des Grecs Indépendants, Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout la France, se rendra le 22 novembre en Grèce et assistera au Congrès du parti grec.

Nicolas Dupont-Aignan prononcera un discours à cette occasion.

Voyage au cœur d’une Grèce en proie au chaos

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Écran noir sur la Grèce

C'est une image qui restera dans les mémoires. Hier les télévisions et radios publiques grecques ont cessé d'émettre. En quelques heures le gouvernement a décidé de fermer son audiovisuel public et à la surprise générale les Grecs n'ont eu pour image sur leur téléviseur qu'un écran noir, comme son sur leur radio qu'un long silence.

Hollande en Grèce : Retour vers le futur

La DeLorean du film des années 80 n'est pas le seul moyen de faire un retour vers le futur. Parfois il suffit juste de prendre l'avion pour aller en Grèce. C'est ce que fait aujourd'hui François Hollande. En se rendant dans le pays martyr des turpitudes du FMI et de la Commission de Bruxelles, il découvre un pays s'infligeant les mêmes remèdes de savant fou que ceux qu'il est en train d'imposer à la France.

Grèce : un crime se commet sous nos yeux

L’agence de statistique de la Grèce vient de publier ses dernières données (Grèce PIB trimestriel), et elles s’inscrivent en faux par rapport aux « observateurs » qui croyaient en une amélioration de la situation dans ce malheureux pays. En fait, l’économie continue de s’effondrer et ce sur une pente désormais rapide. En valeur constante le Produit Intérieur Brut est passé de 211 milliards d’euros à 171 milliards, soit une chute cumulée de 19% depuis le premier trimestre de 2009. C’est bien à un véritable désastre que nous assistons.

 Graphique 1

 

Souces : HELLSTAT

La rapidité de cet effondrement est due à plusieurs facteurs. Il y a en premier lieu les politiques d’austérité qui sont imposées à la Grèce par l’Union Européenne via la Troïka, soit le FMI, la BCE et l’UE. De ce point de vue, le gouvernement français, qui a accepté de s’aligner sur les diktats de ladite Troïka, porte une responsabilité incontestable dans l’évolution catastrophique de la situation économique grecque. En second lieu, la contraction du crédit et le développement de l’économie de troc qui en découle aboutissent à une accélération du processus d’effondrement. Des pans entiers de l’économie grecque sont à l’arrêt non parce qu’ils n’ont pas de clients (en particulier à l’export) mais parce qu’ils ne peuvent plus financer le cycle de production. Dans le même temps, d’autres secteurs sortent ainsi de l’économie officielle du fait du développement du troc. En fait, on peut considérer qu’un tiers de la population ne survit que par le troc ou des systèmes de paiements locaux. Cela signifie qu’une partie de la Grèce est – dans les faits – sortie de la zone Euro. Ce phénomène semble être en train de s’accélérer. Il devrait provoquer à relativement court terme un effondrement des ressources fiscales, qui sont bien entendu payées en euros. La sortie de jure de la zone Euro viendra couronner ce processus de facto, que cela plaise ou non à M. Samaras, le Premier Ministre grec qui est de fait connivent à l’étranglement de son pays, ou non.

La consommation s’est contractée de manière très forte, ce que révèle un document du service statistique grec (Grèce commerce de détail). C’est là que l’on mesure la réalité de la catastrophe sociale qui se déroule dans ce pays. Par rapport au niveau de 2005, le niveau des ventes de détail a baissé de 24%, et de 15% pour la production alimentaire. Si l’on peut espérer que cette baisse est en partie compensée par le développement des réseaux de troc pour l’alimentation et la consommation courante, il ne peut en être ainsi pour certaines consommations, comme celles des services publics (éducation, santé).

Tableau 1

Évolution de la consommation de détail en prix constants (100 = 2005)

Sources : HELLSTAT

Au-delà de la catastrophe économique et sociale, c’est donc à une catastrophe humaine que nous assistons. Un crime se commet sous nos yeux. Un crime que nos gouvernants avaient – et ont toujours – les moyens d’éviter. Mais ils se refusent à l’idée d’un défaut, pourtant inévitable, de la Grèce, et ne cessent d’exiger toujours plus de sacrifices à une population qui est aujourd’hui à bout de forces.

Gageons que Monsieur le Président de la République, digne représentant du socialisme compassionnel, aura une larme pour les pauvres grecs. Une larme, mais pas plus…

 

Jacques Sapir
Economiste

Nicolas Dupont-Aignan en déplacement en Grèce

En déplacement en Grèce ces derniers jours, Nicolas Dupont-Aignan, député et président du parti Debout la République, a rencontré plusieurs responsables politiques, économiques et associatifs. Après avoir été le seul député français à s'être rendu à Athènes en juin 2011 au plus fort des manifestations contre la "Troïka", il est revenu pour apporter son soutien et celui des patriotes français au peuple grec.

Il a clôturé sa visite par une rencontre avec Panos Kammenos, le Président des Grecs Indépendants. Ce parti, créé en mars 2012 et en scission avec le parti majoritaire de la droite "Nouvelle démocratie" a réalisé près de 10% des suffrages aux élections de mai dernier et compte 20 députés au Parlement grec. Il est décrit par tous les observateurs comme la formation grecque la plus novatrice. Debout la République et les Grecs Indépendants partagent une même conception de la nation et de l'Europe. A l'heure où l'Europe fonce dans le mur à cause de l'incompétence et de l'obscurantisme de ses dirigeants, ces deux formations prônent une nouvelle Europe basée sur le respect des peuples et des nations.


 

 

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan à l'issue de son déplacement en Grèce :

Près d'un an après ma précédente visite au peuple grec en juin 2011, j'ai vu un pays meurtri par la politique d'austérité aveugle imposée par la "Troïka". Loin de s'être arrangée, la situation a empiré. Malgré le courage des Grecs qui ne cèdent rien face à l'adversité, la politique suicidaire imposée par l'Union européenne et la collaboration servile du gouvernement grec ont mené la Grèce dans une impasse économique et sociale. L'argent des contribuables français n'a servi à rien. Ces milliards d'euros censés aider nos amis grecs ont en fait servi à renflouer les banques et à garantir les prêts des institutions financières sur les marchés.

Cette situation n'a que trop duré. Des technocrates non-élus à la Commission de Bruxelles et la Banque centrale européenne, ont confisqué la belle idée européenne. Au lieu de poursuivre l'idéal de paix, ils ont fait de l'Europe le cheval de Troie de la mondialisation la plus inhumaine, inégalitaire et liberticide. A l'heure où l'Union européenne, et particulièrement la zone euro, s'enfoncent tous les jours un peu plus dans la crise, où le chômage atteint des sommets, où les populations voient leurs niveaux de vie régresser, où les profits des banques passent avant les salaires des citoyens, le temps du sursaut est venu. Nous devons refonder l'Europe pour sortir de la crise et préparer les défis de demain.

Cette refondation de l'Europe passera par une nouvelle génération politique, en rupture avec les partis traditionnels qui sont les responsables du désastre économique et social ; une nouvelle génération politique, responsable et compétente, qui a prévu les écueils sur lesquels nos pays s'abiment aujourd'hui, une génération qui a travaillé à des solutions novatrices et différentes, et surtout une génération de démocrates qui respectent les peuples et la souveraineté populaire.

Pour refonder l'Europe, il est impératif de remettre à plat le mémorandum qui asphyxie le peuple grec depuis 3 ans. La Grèce doit retrouver son indépendance économique, et notamment budgétaire, pour avoir les marges de manœuvre indispensables à une sortie de crise. Mes rencontres et entretiens en Grèce m'ont confirmé dans l'idée qu'un changement de gouvernance au niveau européen est devenu urgent. Le système d'une Europe intégrée et fédéraliste a prouvé son échec depuis 20 ans. Or, malgré cette expérience désastreuse, les technocrates européens veulent aller encore plus loin dans le fédéralisme. Avec le nouveau traité européen TSCG, les États sont sur le point d'abandonner leur indépendance budgétaire au profit des technocrates de Bruxelles. Cette trahison est inacceptable. C'est pourquoi il est vital que tous les peuples européens soient consultés par référendum sur ce traité.

La Grèce, berceau de la démocratie, et la France, fer de lance de la liberté depuis la Révolution, n'accepteront pas de voir leur souveraineté bafouée par un régime oligarchique. Nous devons résister pour construire une Europe des nations, enfin respectueuse des peuples. C'est la condition pour reprendre le pouvoir sur les banques et les marchés, et retrouver enfin le chemin de la croissance et de la prospérité.

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne
Président de Debout la République

Le renvoi de M. Juncker est amplement "gérable"

Dans un entretien publié aujourd'hui, Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, a jugé "gérable" une sortie de la Grèce de la zone euro. Ce simple adjectif est un aveu d'échec cuisant pour celui qui répète haut et fort depuis 3 ans qu'une sortie de la Grèce est inenvisageable. "Gérable", voilà une formidable litote pour celui-là même qui comparait il y a encore un mois un tel scénario à un cataclysme économique.

Grèce: 2 ans de perdus

Au moment où François Hollande a réaffirmé devant Barack Obama que la Grèce devait rester dans l'euro, nous venons d'apprendre que Angela Merkel, telle un mauvais génie, aurait soufflé ce soir au président grec l'idée d'organiser un référendum sur la sortie de l'euro.

Reculer l'échéance de la sortie de l'euro pour la Grèce ne servira à rien

Sans surprise,le président grec vient d'annoncer l'échec des négociations pour constituer un gouvernement, et de ce fait a convoqué la tenue de nouvelles élections législatives.

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