La dette publique est souvent mise en avant pour justifier toutes les politiques d'austérité. Pourtant, sa monétisation à hauteur de 5% de notre PIB par an, comme le propose Nicolas Dupont-Aignan dans son programme chiffré, peut s'avérer très utile au redressement des finances de la France. Les explications de Laurent Pinsolle, porte-parole NDA 2012.
La France a perdu son" triple A". Nos dirrigeants ont sacrifiés l'économie de notre pays à leur veau d'or en pure perte. Seule une autre politique, réellement alternative peut redresser notre pays nous explique François Morvan, Vice-président DLR et l'un des porte-parole de la campagne NDA 2012.
L'épée de Damoclès du triple A scalpe la crédibilité économique du gouvernement
Nicolas Sarkozy avait fait du triple A la vache sacrée de sa politique économique, allant jusqu'à sacrifier la croissance française pour tenter de séduire les agences de notation.
Faute d'une explication politique limpide sur la problématique de la dette, le blogueur SuperNo nous en propose une toute particulière. Simplifiée, certes, mais dramatiquement drôle...
Nicolas Sarkozy avait fait du triple A le veau d’or de sa politique économique. Il a même été jusqu’à sacrifier la croissance française à cette adoration du barème des agences de notation, puisqu’il a choisi l’austérité plutôt que la relance, les coupes budgétaires plutôt que la réorganisation des dépenses.
Nicolas Sarkozy, Martine Aubry, François Hollande tous d’accord : la dette est insupportable, il faut de la rigueur ! Ce sont pourtant les politiques qu’ils mènent depuis de nombreuses années qui sont responsables de notre dette. Un changement de cap s’impose, nous explique François Morvan, vice-président de DLR.