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Son action de député

En 1997, Nicolas Dupont-Aignan devient un des plus jeunes députés de l’Assemblée nationale. Elu RPR, il est d’ailleurs le seul à faire basculer une circonscription de gauche à droite. Il est depuis largement élu, et sans discontinuer, par les électeurs de l’Essonne, qui témoignent ainsi toute leur confiance pour un député libre et courageux.
Partisan, comme Philippe Seguin, d’une Europe des peuples, il est l’un des 40 parlementaires RPR à oser ne pas ratifier le traité d’Amsterdam qui prive la France de sa souveraineté en matière d’immigration. Il est alors réélu dès le premier tour en 2002.
En 2005, Nicolas Dupont-Aignan est un artisan de la victoire du Non au référendum sur la Constitution européenne, où il devient un des chefs de fil de l’opposition républicaine à ce traité. Dans la foulée de la décision de Nicolas Sarkozy de revenir sur le vote des Français en faisant adopter par le Parlement seul le futur traité de Lisbonne, il quitte l’UMP en janvier 2007.
Réélu une nouvelle fois en 2007, et sous les couleurs de DLR, dans une circonscription qui fut pourtant longtemps un bastion socialiste, il siège sur le banc des non-inscrits représentant l’alternative gaulliste au Parlement.
Une alternative qu’il représente dignement en n’hésitant pas à faire entendre sa différence vis-à-vis du PS et de l’UMP sur des sujets capitaux pour l’avenir de notre pays. Politique étrangère, défense des libertés et de la sécurité de nos concitoyens, ou débat sur les finances publiques, il expose ses idées gaullistes et républicaines.
En 2007, il pose ainsi la question préalable pour empêcher le Parlement de ratifier le protocole de Londres, traité mortifère pour l’avenir de notre langue et de notre recherche.
En 2008, Il n’hésite pas à voter la motion de censure à l’encontre du gouvernement lorsque ce dernier décide de sacrifier notre souveraineté militaire en acceptant le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.
Du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, Nicolas Dupont-Aignan intervient en 2009 pour défendre la licence globale et dénoncer la "riposte graduée" prévue dans le projet de loi gouvernemental Hadopi, aussi liberticide et inapplicable que rétrograde.
Pointant du doigt les effets d’annonces sécuritaires de la majorité, Dupont-Aignan dépose en 2011, une proposition de loi visant à contraindre les condamnés à moins de deux ans de prison d’appliquer au moins les deux tiers de leur peine.
Cette même année, il intervient par deux fois devant les députés de la Nation pour dénoncer le plan de sauvetage de la Grèce, qui loin de l’aider, ne fait que creuser sans fin notre dette.
Agenda
Mercredi 22 Février 2012
Jeudi 23 Février 2012
Samedi 25 Février 2012
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