
La lettre de NDA à ses collègues UMP et NC
France dans l’Otan : Dupont-Aignan pour un référendum d’initiative populaire
16/02/2009 14h47 GMT - FRANCE-OTAN-USA-DÉFENSE-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 16 février 2009 (AFP) - Le député (ex-UMP) Nicolas Dupont-Aignan, président du parti Debout la République (DLR), s’est prononcé lundi pour un référendum d’initiative populaire "pour décider ou non le retour de la France dans l’OTAN".
"Prise sans avoir été annoncée durant la campagne présidentielle ni fait l’objet d’aucune consultation des forces politiques ou du Parlement, la décision du retour de la France dans l’OTAN est gravissime pour notre pays", a affirmé dans un communiqué M. Dupont-Aignan.
Il a adressé une lettre aux parlementaires de la majorité, "les priant de laisser parler leur conscience et de s’opposer à cette politique si manifestement contraire à l’intérêt supérieur du pays".
"Si le palais de l’Elysée devait rester sourd et aveugle aux légitimes revendications des représentants de la Nation, la voie de l’appel au peuple par le biais du référendum d’initiative populaire constituerait alors un recours naturel et nécessaire", a-t-il ajouté.
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Le retour de la France dans l’Otan : Dupont-Aignan réclame un référendum
Mis à jour le 16.02.09
DEFENSE - Le président de Debout la République estime que la « voie de l’appel au peuple constituerait un recours naturel et nécessaire » pour trancher cette question...
Le député Nicolas Dupont-Aignan (ex-UMP) s’est prononcé ce lundi pour un référendum d’initiative populaire « pour décider ou non le retour de la France dans l’Otan ».
« Prise sans avoir été annoncée durant la campagne présidentielle ni fait l’objet d’aucune consultation des forces politiques ou du Parlement, la décision du retour de la France dans l’Otan est gravissime pour notre pays », affirme dans un communiqué le président du parti Debout la République (DLR).
« Contraire à l’intérêt supérieur du pays »
Il a adressé une lettre aux parlementaires de la majorité, "les priant de laisser parler leur conscience et de s’opposer à cette politique si manifestement contraire à l’intérêt supérieur du pays".
"Si le palais de l’Elysée devait rester sourd et aveugle aux légitimes revendications des représentants de la Nation, la voie de l’appel au peuple par le biais du référendum d’initiative populaire constituerait alors un recours naturel et nécessaire", a-t-il ajouté.
Sarkozy attend le bon moment
Nicolas Sarkozy avait estimé le 8 février dernier que « le moment approche » d’expliquer aux Français que l’alliance avec les Etats-Unis ne nuit pas à l’indépendance de la France, faisant un pas de plus vers la réintégration dans le commandement de l’Otan, quitté en 1966.
« L’alliance avec les Etats-Unis et l’alliance avec l’Europe ne mettent pas en cause l’indépendance de mon pays », avait lancé le président français devant la Conférence sur la sécurité de Munich (sud de l’Allemagne).
« Voilà ce que j’expliquerai aux Français le moment venu, et ce moment approche », avait-il enchaîné alors que la France et l’Allemagne accueilleront le sommet du 60e anniversaire de l’Alliance atlantique, les 3 et 4 avril 2009.
NB avec agence