Debout La République

Communiqué Debout la République

mercredi 28 juillet 2010 à 20h41

Debout la République tient à réagir à l’article publié le 28 juillet sur le site du lemonde.fr et intitulé "qui finance qui à droite". En effet, si le graphique met en évidence le peu de moyen financiers dont dispose DLR, il est faux d’affirmer que DLR a reçu des "dons" du "rassemblement pour la Calédonie" ou du "mouvement écologiste indépendant".

En effet - tout comme par exemple le Nouveau Centre - DLR n’a pas obtenu 50 candidats ayant fait plus de 1% aux dernières législatives, et ne peut donc à ce titre bénéficier d’un financement public.

C’est pourquoi les dotations des parlementaires qui souhaitent néanmoins attribuer leur dotation légale à DLR sont obligés de le faire par l’intermédiaire d’un parti répondant à cette condition, comme par exemple le mouvement écologiste indépendant (MEI) d’Antoine Waechter en 2007 ou le rassemblement pour la calédonie en 2008.

Depuis 2009, DLR reçoit ses dotations parlementaires par l’intermédiaire de "Démocratie et République", le parti politique du Sénateur Jean-Louis Masson (ex-UMP).

Debout la République confirme en revanche ne recevoir aucun financement - sous aucune forme que cela soit - de la part de l’UMP ou de tout parti associé à l’UMP.

Sans moyen financier autre que les cotisations et les dons de ses adhérents, ainsi que les dotations de quelques parlementaires, le combat politique est rude mais DLR ne désespère pas d’obtenir un financement public à la hauteur de ses ambitions dès les prochaines élections législatives de 2012.

De manière générale, les partis politiques tirent leurs recettes de quatre principaux postes : le financement public, les cotisations des adhérents, les contributions des élus et les dons de personnes physiques. Ces derniers sont plafonnés pour un parti à 7 500 euros par personne et par an, dans une limite de 20 % des revenus imposables.

Ainsi à titre d’exemple en 2009, DLR a reçu 322 097 euros de dons de personnes physiques et de cotisations de ses adhérents.

DLR ne reçoit en revanche aucune cotisation d’élus.

Le montant des dotations parlementaires affectées à DLR s’est élevé quant à lui pour 2009 à 127 894 euros, soit l’équivalent de seulement 3 dotations parlementaires.

Bien entendu, DLR dégage enfin des bénéfices sur la vente de ses produits dérivés. Ainsi en 2009, la boutique DLR a rapporté la somme de 4 700 euros.

Le financement détaillé de DLR est disponible au Journal Officiel et auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.