Debout La République

Agression à l’université de Villetaneuse : Valérie Pécresse n’a plus de bouc émissaire pour expliquer l’insécurité en milieu scolaire

jeudi 11 mars 2010 à 15h37

Le 11 mars 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Racket à Villetaneuse : mauvais bilan de la ministre et de la candidate UMP

Valérie PECRESSE, ministre-candidate à la présidence de la région-capitale, a l’indignation sélective face à l’insécurité scolaire en Ile-de-France.

Lorsqu’une agression est perpétrée dans un lycée, elle hurle au loup en incriminant le Conseil régional, qui n’a en réalité que très peu de pouvoir en matière de lutte contre l’insécurité. Lorsque des voyous rackettent des étudiants dans une université, comme ce fut le cas hier à Villetaneuse, elle excuse l’inefficacité de sa propre action ministérielle en se réfugiant derrière des promesses tardives de sécurisation des établissements du supérieur.

Au-delà de cet aspect de la question, secondaire dans la lutte contre l’insécurité, le vrai problème reste le manque de moyens humains de la police, frappée de plein-fouet par le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et en sous-effectifs chronique et permanent en banlieue.

Dans ma seule ville de Yerres, je réclame en vain que les 15 postes de fonctionnaires de police (sur un total initial de 104) qui ont été supprimés depuis 2007 dans le commissariat dont dépend la commune, soient enfin pourvus !

La réalité vraie est que les habitants de la moyenne et de la grande banlieue sont les sacrifiés de la sécurité publique en Ile-de-France. La liste de Debout la République dénonce les vaines polémiques engagées par l’UMP et le PS sur le sujet et réclame que des mesures énergiques et substantielles soient engagées d’urgence pour vraiment et équitablement garantir la sécurité des personnes et des biens dans toute la région parisienne.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République