Une enquête d'opinion révèle que près des deux tiers d'entre eux considèrent que l'euro n'est pas un atout, mais un handicap, dans la crise.
En acceptant en bloc les exigences de l'Allemagne, la France capitule face à une vision de l'Europe contraire à ses intérêts et à ceux des autres Européens.
Alors que le ministre du Budget met en garde contre le "poujadisme" sur la question des émoluments des parlementaires et des ministres, Debout la République demande au contraire que les dirigeants de la France fassent preuve d'une réelle exemplarité.